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Solidaire du Chocolat - 1ère Transat Solidaire à la voile entre la France et le Mexique
>> Flash info : Victoire de Tanguy de Lamotte et Adrien Hardy (Initiatives - Novedia) en 26j 16h 35min

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21/11/09
Arnaud Aubry (Adriatech) à son arrivée à Progreso

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Et voici Groupe Picoty !




19/11/09 Arrivée de Groupe Picoty (Jacques Fournier et Jean-Edouard Criquioche) - © Bruno Bouvry - Images de mer Jacques Fournier et Jean-Edouard Criquioche, les sympathiques skippers de Groupe Picoty, ont coupé la ligne d'arrivée à Progreso ce jeudi 19 novembre à 3h 38min, heure française. Ils prennent la 8è place après 31j 10h 48min 00s de mer à la vitesse moyenne de 6,33 noeuds entre la France et le Mexique. Les deux complices, grands animateurs de la course qui n'ont eu de cesse de faire partager leur grande aventure océanique à travers de nombreux messages et des petites vidéos appréciées de tous, ont bien sûr reçu un accueil à la hauteur de leur engagement et de leur bonne humeur...
Jacques Fournier : « Cette arrivée, c’est la finalisation d’une belle aventure. Je n’avais jamais rencontré des conditions aussi difficiles aussi longtemps. Cette course a déjà son lot de souvenirs forts. Elle représente également une référence en termes sportifs. Nous avons reçu un accueil formidable, très fort : la population de Progreso était présente et cela fait extrêmement plaisir. La Solidaire du Chocolat, c’est un projet global : Nantes, le départ de Saint-Nazaire, le parcours, l’arrivée ici au Mexique… Tout confirme qu’il est cohérent et parfaitement adapté à la philosophie de la Class 40. »

Jean-Eduard Criquioche :
  « Arriver, c’est toujours un peu bizarre. On est en pleine bagarre, on est condition pour être à bloc et puis d’un coup, sur la ligne, tout s’arrête. La fait d’arriver au Mexique, cela représente effectivement l’aboutissement d’un projet. Tout cela provoque autant un gros coup de spleen qu’une vraie joie d’arriver, de poser le pied à terre, de retrouver du monde. Je ne suis pas le premier à le dire, mais cette course s’est révélée très, très dure : par deux fois, nous avons même failli abandonner. Nous nous étions déjà fait casser la gueule sur les Skippers d’Islande, mais lors du passage de la dernière dépression après les Açores, on avait vraiment l’impression que le bateau n’allait pas passé la nuit, que la faucheuse était là, juste à côté. Nous étions sous tourmentin arrisé, soit avec 6 m2 de toile, et nous avons dû encore rajouter des traînards pour freiner le bateau qui décollait encore dans les vagues à 8 nœuds. J’ai vraiment eu le sentiment que nous n’étions pas loin de la grosse connerie. Nous étions les plus nord de la flotte et nous avons pris le bord de la dépression. Si cette course est désormais terminée, les conditions que nous avons rencontrées font qu’elle n’en est pourtant pas encore digérée… »





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